dimanche 25 décembre 2011

Pourquoi ce blog ? (Révisé 04 / 10 / 2016)

La défaite de 1940 : 


La défaite Alliée de 1940 existe bien !  

Par ses conséquences, elle colore depuis 1940 la vie quotidienne de tous les Européens.


Pour nous Français, pour des raisons très complexes, elle a divisée la Nation. 

Pourquoi ? Parce que la propagande n'a jamais été faite avec autant de soin et par autant d'acteurs que dans notre pays et à cette époque là :
  • Propagande nazie faite par les sbires de l'envahisseurs et par leurs collaborateurs les plus zélés.
  • Propagande stalinienne transmise par les communistes.
  • Propagande Britannique.
  • Propagande Américaine.
  • Propagande Vichyste, oscillant entre une vision collaboratrice et une vision où les USA viendraient remettre de l'ordre en Europe (mais surtout pas l'Angleterre).
  • Propagande Gaulliste, pour rappeler ce qu'est LA France, avant tout.
  • A cela se rajoutaient évidemment des propagandes groupusculaires issues des médiocres partis politiques qui avaient joué pendant 20 ans avec notre économie sans la moindre compétence et qui avait ruiné la meilleure industrie de défense du monde (en 1918).

Bon nombre d'anciens décideurs Français de l'époque, sous prétexte de tourner la page, ont mis la poussière sous le tapis pendant que d'autres mentaient de façon éhontée, au prétexte qu'il ne fallait surtout pas diviser la Nation. 


Dans ma vie, j'ai vu un certain nombre de fois cette rengaine éculée dont la victime permanente est la seule Vérité. 


Malheureusement, ce que l'on a tendance à considérer comme poussière est un ensemble de germes hautement pathogènes pour n'importe quel pays. 

Les soit-disant partisans de l'Unité étaient juste des lâches (du point de vue moral, évidemment). 

Une Nation, une Armée, une administration, ou toute organisation humaine, si elles existent vraiment, ne disparaissent pas quand la vérité est mise à jour : Elles doivent juste éliminer les branches mortes en leur sein (ce qui n'implique pas la mort des hommes, mais leur rejet total et définitif de l'action politique).


Les jeunes sont maintenant plus formés par les jeux vidéos (conçus à la gloire soit des USA, soit de l'URSS, deux pays qui étaient bien pénards dans leurs frontières en 1940) ou formés par ce qu'avancent les journalistes que par les cours de leurs professeurs d'Histoire, réduits à leur plus simple expression. 

Là se trouve un véritable révisionnisme. 



Il y a défaite et défaite



Comme je m'efforce d'expliquer une défaite aussi monstrueuse et comme les explications que j'ai trouvées pendant plusieurs dizaines d'années ne collaient pas du tout aux faits rapportés par les acteurs réels, je m'efforce alors de mettre en évidence ici ce qui peut l'être.

Mes lecteurs me trouvent en général sévère. Oui, je le suis, parce qu'il y a largement de quoi : 
  • Notre pays a perdu l'estime du Monde pendant 21 ans (jusqu'à ce qu'il devienne une puissance nucléaire), 
  • 660 000 Français sont morts, que ce soit sur des champs de bataille, sous les bombardements de tous les belligérants ou encore dans les camps de déportation. 
Qui peut admettre que nous consolions les imbéciles qui avaient disposé des pouvoirs décisionnaires et qui avaient pris les mauvaises décisions ?
    • Ainsi, je n'imagine pas que l'on puisse féliciter un général en chef de ne pas reprendre les rennes s'il lui semble que ses subordonnés ne font pas le travail qu'il veut les voir réaliser.
    • Je suis surpris du manque de curiosité des militaires Français de haut rang de l'époque vis à vis du travail que leurs collègues étrangers faisaient.
    • Lorsqu'un étudiant se trompe, on ne le félicite pas. S'il rate ses examens, son année est perdue. Mais cela ne touche que lui, et il pourra retenter sa chance.
Il n'en va pas de même pour une guerre comme celle que nous avons dû mener contre l'Allemagne.


C'est que nos gouvernants actuels, comme tous les politiques et les syndicalistes, n'aiment pas l'Histoire qui éclaire brutalement les imbécillités sans nom de quelques uns de leurs prédécesseurs. 

Du coup, on a fait croire, et on persiste à faire croire que le peuple Français dans son ensemble avait failli. 

C'est une gigantesque faute politique : Par définition, un peuple ne se trahit jamais, car la légitimité nationale émane de lui seul. 


Mais il peut tout à fait s'être choisi des dirigeant incapables... 


Ce ne sont même pas les partis ou organisations politiques eux mêmes qui sont responsables de l'erreur commise par les citoyens, mais les méthodes qu'ils utilisent pour désigner leurs dirigeants en même temps que la faiblesse coupable que leurs cadres montrent en acceptant le travestissement de la vérité.

Bien sûr, cela arrange autant nos anciens ennemis que nos anciens Alliés.

Pour ces derniers, en particulier les USA, car cela les a fortement aidé à établir leur suprématie économique et politique sur le Monde.


Aucun coupable ? Tiens donc !


François Vauvilliers, expert exceptionnel de l'analyse de la défaite de l'Armée de Terre Française de 1940, écrivait, en éditorial, qu'en cette période amère,  :" pourtant, nous avions une Armée magnifique..." (n°74 de la revue Histoire de Guerre, Blindés et Matériels dont il prenait la direction et qu'il focalisait sur le matériel Français).

Sur un sujet chronologiquement totalement connexe, je suis fondé à écrire : Il s'en est fallut vraiment de très, très peu pour que nos Forces Aériennes Françaises aient toutes été magnifiques. Elles étaient même en train de le devenir.

Nos ingénieurs aéronautiques et les firmes qu'ils animaient, contrairement à l'image qu'en véhiculent les médias Anglo-Saxons même de nos jours, ont été remarquablement inventifs et les matériels aériens qu'ils ont produits l'étaient, pour la plupart, tout autant.

Les personnels navigants, à ma connaissance, ont été eux aussi, de la même remarquable qualité. 

Les mécaniciens des groupes ont également été héroïques.




La Quête de Vérité



Mon Blog me sert - entre autre - à montrer ce que beaucoup de gens ont compris mais que peu ont oser écrire directement.


Plus j'écrivais sur les avions, plus je prenais conscience de la faiblesse de nos gouvernants et de nos généraux.

Bien sûr, ce ne sont pas les castes que je viens d'évoquer qui méritaient une mémorable punition, mais certains individus qui ont particulièrement démérité. 

Aucune punition n'a été décidé à leur égard : C'est, au minimum, choquant.

Les procès intentés sur la question furent instruits trop vite et à de mauvais moments. 

  • Le premier procès, celui de Riom, n'avait aucun sens car mené avec l'aval et sous l’œil des Allemands, la France étant aux 2/3 occupée. L'ennemi nazi ne demandait que cela. Ceux qui étaient accusés s'en servirent pour discréditer le régime de Vichy.
  •  Les instances qui suivirent, après la Libération, même si elles étaient débarrassées de la tare de l'occupation, étaient menées en évitant soigneusement de mettre en cause qui que ce soit pouvant mettre en cause des institutions ou des organisations-clés de la IVème République. 

Vous vous dites peut-être que je voulais parler de la IIIème République ?

Mais la IVème République fut le décalque exact de la IIIème et les acteurs principaux en furent, initialement, les mêmes. 

Elle en avait gardé la même instabilité ministérielle dramatique, avec les mêmes jeux de combinaisons politiciennes qu'adorent nos journalistes politiques actuels et que Charles de Gaulle appelait "le régime des partis".

Elle en avait aussi gardé le colonialisme sous ses formes les plus archaïques (donc inhumaines) au moment où, de toutes parts, se levaient d'énormes moyens pour nous en faire partir.

Elle avait aussi conservé l'influence prépondérante des groupes de pression.

  
Quand le Général De Gaulle revint au pouvoir en 1958, il avait une tâche bien trop écrasante pour s'occuper de nettoyer notre pays des responsables de la défaite.

Il lui fallait :
  • décoloniser l'Empire Français, 
  • redresser les finances de l'Etat, 
  • restaurer la puissance et l'aura internationale de la Nation, 
  • relancer la recherche scientifique, 
  • augmenter les compétences intellectuelles de la jeunesse pour tenir compte du baby-boom.

La seule leçon à retenir de cela est que, après une défaite, les décideurs félons s'en tireront toujours. 

Ces procès ne peuvent être donc instruits qu'après la mort de tous les acteurs du drame.

De plus, la notion même de procès implique l'intervention d'une institution particulière : La Justice.


Or, contrairement à ce que je croyais naïvement (bêtement serait plus juste) dans mes jeunes années, la Justice-institution n'a vraiment rien à faire de la Vérité. 

Une personne - docteur en Droit, s'il vous plait - m'a expliqué que la Justice n'est pas juste, mais qu'elle se borne juste à dire le Droit

Cela signifie beaucoup de choses extrêmement déplaisantes.


Par contre, la Science, elle, ne s'intéresse qu'à la Vérité. 

La Science, c'est un état d'esprit, et cet état d'esprit n'est jamais inné. 

Il s'acquiert uniquement au bout d'années d'efforts douloureux et de remises en cause constantes.


Deux catégories de personnes refusent ces remises en cause : 
  • La première réunit ceux qui sont arrivés au sommet - "si je suis à cette place, c'est que je suis le meilleur, les autres, taisez-vous !"  C'est parfois vrai, mais pas toujours.
  • La seconde en réunit d'autres, beaucoup plus jeunes, qui pensent, d'abord, qu'ils sont eux-mêmes parfaits et, ensuite, que tout ce qui les a précédé doit partir à la poubelle parce que c'est complètement périmé. Ils veulent refaire le monde à leur sauce, mais subissent dans ce domaine, et bien plus encore que leurs aînés, les effets de modes que leur expérience très faible leur interdit de dépasser.
Ces deux catégories ont joué - probablement inconsciemment - un rôle gravissime dans notre défaite.




Les mauvaises décisions


Lorsqu'un historien professionnel travaille, il ne juge pas ce qu'il rapporte, il donne des faits qu'il a réussi à établir.

Ce blog est bien un travail sur l'Histoire, mais il ne prétend donc pas à ce but. 

J'essaye de pointer les moments où les décisions-clefs ont été prises et pourquoi elles ont donné les mauvais résultats que nous connaissons.

Ainsi, une première décision catastrophique est prise en 1926, c'est l'attribution de :
  •  42% du budget total des Armées à la Marine Nationale, 
  • 33 % à l'Armée de Terre, 
  •  25% à l'Armée de l'Air.
En elle-même cette décision peut être vue comme normale, sauf que cette répartition va durer 10 années complètes. 

C'était d'autant plus grave que la crise de 1929 assécha proprement les finances de l'Etat dès 1930.

Pendant que des sommes pharaoniques partaient sur les mers, l'Aviation était réduite à la portion congrue. Du coup : 
  • Elle n'expérimentait pas les transmissions radios en temps réel, 
  • Elle ne manœuvrait que selon des scénarios figés en 1917 (oubliant son action en 1918),
  • Elle utilisait uniquement du matériel conçu entre 1923 et 1925. 

Et justement, alors que le progrès technique fut quasi nul pour les navires pendant cette période, il fut foudroyant dans l'Aviation entre 1930 et 1936.

Dans une de mes sources, l'histoire des essais en vol de Louis Bonte, l'auteur se plaint de la vétusté des usines aéronautiques Françaises.

Mais nos hommes politiques se refusaient régulièrement à payer le prix de la nouveauté ! 

Comment les industriels auraient pu investir dans leurs propres usines s'ils manquaient d'argent ? 


Les politiques ne furent pas les seuls responsables : Les décideurs des questions pratiques étaient - déjà - des technocrates qui n'avaient pas encore fait leurs preuves et qui pensaient que la fin justifiait les moyens. 

Inconscient de la notion de conflit d'intérêt, ils voulaient punir ceux qui n'obéissaient pas suffisamment vite à leurs décrets. 


Donc, de mon point de vue, il y a, pour expliquer l'histoire de la défaite Alliée de Juin 1940, une longue chaîne décisionnelle.

Quand, enfin, la France a réagi pour s'en affranchir, à la fin de l'été 1939, ce fut trop tard.  

La guerre venait d'être déclarée.

La victoire d'Hitler à ce moment n'a pourtant tenu qu'à un fil. C'est d'autant plus rageant...



A propos de l'auteur


Je suis un scientifique universitaire à la retraite.


Né à la fin de la Seconde Guerre Mondiale, l'Aviation m'a toujours passionné. 

J'ai eu le rare privilège d'assister en 1953 (à 8 ans) à une séance de voltige de Marcel Doret sur son Dewoitine D.27 qui se termina par une "feuille morte" époustouflante.


Ma jeunesse a été "polluée" par les récits de guerre de la Première Guerre Mondiale qui occupaient pratiquement toutes les conversations entre mon père et mon grand-père maternel. 

A six ans, j'ai visité les champs de batailles où ils avaient été voisins, la Main de Massige, en particulier.


D'un autre côté, l'image de la Seconde Guerre Mondiale était alimentée par mon parrain qui avait servi comme adjudant-chef des tirailleurs Tunisiens de la 1ère Armée Française en Italie (en particulier au Garigliano), puis en France et en Allemagne dans la division de Montsabert (et aussi par ce que je pouvais en lire dans la presse).



Quelque temps après mon mariage, j'ai appris que, par mon épouse, j'étais allié (de loin, mais quand même) à de grands aviateurs ou aéronautes comme Edmond Marin-La Meslée, Georges Bougault ou Jean du Plessis de Grénédan. 

Lorsque j'ai eu un rattrapage de retard de carrière, après mes 40 ans, j'ai investi cette manne providentielle pour passer mon brevet de pilote. 

Mon instructeur, Mr. Joachim Litwa, merveilleusement cultivé et humain, 22 000 h de vol à l'époque, était ancien pilote de chasse, instruit aux USA, d'abord comme instructeur puis comme chasseur sur P 47 Thunderbolt. 

Il avait fini sa carrière comme commandant de bord de 747 à Air France. 

Lui même avait été un de ces pilotes de Boeing 707 qui avaient été incités, par l'instructeur même de Boeing, à faire un tonneau barriqué sur cette extraordinaire machine. 


motivation et recherche personnelle


Un certain nombre de questions restaient pourtant dans ma tête depuis mes quinze ans : Elles concernaient la défaite de Juin 1940. 

J'ai accumulé livres et revues depuis 1960. 

J'ai peu à peu compris que la défaite matérielle alléguée par les maîtres de l'Etat Français Vichyste était le camouflage de la défaite intellectuelle de tous nos politiques et de celle de tout notre commandement (de Terre, de Mer et de l'Air) et cela depuis de longues années avant la guerre.

Pour ce qui est des politiques, je ne les accablerai pas trop car, s'ils n'avaient malheureusement pas pris le temps de devenir compétents, les ténors de leur administration avaient pris toutes les dispositions possibles pour les en empêcher.

Je dirai quand même que ce que je leur reproche le plus est leur gigantesque paresse intellectuelle associée à un refus maladif de mettre l'intérêt du pays avant celui de leurs minables partis.

Que n'ont-ils compris la valeur immortelle de la devise de Colbert : "Pour le Roi, souvent, pour la France, toujours".


Maintenant, je dois dire toute l'admiration que j'éprouve pour le magnifique travail de l'équipe de la revue GBM avec François Vauvillier.

J'ai un grand plaisir, aussi, à lire la revue Avions et certaines autres revues qui traitent de ce sujet. 

Il y a des sites où j'aime baguenauder, comme Chars Français, plusieurs sites sur la marine et en particulier les sous-marins car j'avais vu le film Casabianca en 1954 ou 1955, à l'école primaire ...


J'aime à lire les sites français, mais ils sont encore trop peu nombreux à mon goût. 

Un grand merci en particulier à Bruno Parmentier pour son monumental Aviafrance (http://www.aviafrance.com/firmes.php). 

Il m'arrive aussi d'aller sur des sites étrangers et d'y trouver des choses que nous ne savons pas toujours y voir.

J'ai lu les mémoires de nombres d'acteurs de tous niveaux et j'ai fini par comprendre à quel point le travail des historiens est héroïque par la patience et la rigueur qu'il exige.

Loin de moi l'idée de me substituer à eux ! Mais il me paraît légitime de mettre le doigt sur les points qui me paraissent négligés à tort.


Parfois, certains choix qui apparaissent seulement techniques ont des conséquences politiques gigantesques qui se font sentir bien longtemps après.

Ainsi, la Grande-Bretagne, pendant la seconde moitié du XVIIIème siècle, a forgé sur les sélectionneurs agricoles et sur la machine à vapeur la surpuissance qui lui a permis de dominer le monde de 1815 à 1914. 


En cela, évidemment, je touche à l'Histoire des historiens, avec juste l'espoir qu'ils acceptent d'approfondir leur vision, qu'ils rejettent les pseudo-vérités que des pouvoirs politiques successifs ont essayé d'imposer. 

Peut-être n'est-il pas trop tard...



Evolution de pensée


Au fur et à mesure de l'avance dans la rédaction de ce blog, j'ai pris conscience avec beaucoup plus d'acuité des interactions entre divers facteurs. 

Je pensais me limiter à l'aspect Français, mais cela n'avait aucun sens : Cette Bataille de France n'a pas été livrée uniquement par notre pays. 

Notre ennemi et nos alliés l'ont livrée aussi.

Je me suis donc trouvé obligé d'aller regarder chez eux pour voir comment ils avaient fonctionné. 

Prisonnier inconscient des clichés matraqués sur nos têtes depuis des dizaines d'années, j'ai pris conscience avec beaucoup de surprise de leurs faiblesses à tous.

J'ai aussi l'idée que les notions de stratégie et de tactiques, qu'il était courant autrefois de séparer sur des critères géographiques, sont bien plus complexes que cela.

La stratégie donne durablement le pouvoir d'agir, mais la tactique donne seulement un avantage momentané

L'apparent insuccès de Staline lors de sa guerre d'hiver contre la Finlande a donné un avantage stratégique à l'URSS contre l'offensive Allemande de 1941, ce qui a permis à ce pays de durer jusqu'en 1991.


Choisir un chasseur purement défensif à court rayon d'action est en fait un choix stratégique

Le Spitfire, le Messerschmitt 109 étaient des chasseurs défensifs. 

Le P 51 Mustang, par contre, comme le Rafale actuel sont typiquement d'excellents chasseurs stratégiques.

Lorsque je vois notre grand allié Américain s'embourber dans la construction et l'achat d'avions hyper-médiocres comme le JSF de Lockheed, je ne peux que crier casse-cou à nos alliés européens qui se laissent berner de nos jour, comme ils le furent dans les années 60, avec le très minable Lockheed F 104 Starfighter !






1 commentaire:

  1. Monsieur,
    vous avez le grand mérite d' appuyer où cela fait mal ! La sclérose de nos militaires, l' incapacité de la classe politique, tous bords confondus à se remettre en question, la "viscosité " du ST Aé sont autants de maladies mortelles qui nous ont envoyé au désastre. merci pour votre travail !
    Marc TUDEAU

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