jeudi 13 septembre 2012

Le Bombardement, l'Assaut et la Reconnaissance en France 1939-1940 (Révisé le 31 Janvier 2017)

Le Bombardement : Que bombarder et comment le faire en 1940.

-- Les bombardiers Français hérités du début des années 30
  • l'Amiot 143, un très bon avion très solide. On commanda aussi son dérivé modernisé et affiné, l'Amiot 144, plus rapide de 50 km/h, qui pouvait franchir jusqu'à 4 000 km pendant ses missions. Les 25 exemplaires commandés furent abandonnés au profit du vieux modèle. Un revirement difficile à comprendre.
  • Le Bloch 200, avion solide, facile à piloter, affublé d'excroissances qui semblaient inventées pour le freiner. Gamelin voulait s'en servir pour bombarder Bakou depuis la Syrie !

Comme la Chasse, le bombardement a souffert des mêmes concepts en vogue au sein du Ministère de l'Air, il me semble important de montrer :


------- Les premiers bombardiers "modernes" Français
    • Le Potez 540, commandé parce qu'il existait, qu'il volait très bien mais aussi par copinage du ministre avec le constructeur (qui l'a raconté trente années plus tard).
    • Le Bloch 210 (partie qui suit la mise en situation du Bombardement)
    • Le Bloch 131, commandé pour des raisons obscures...
    • Le Bréguet 462, parfaitement au point, rapide, non commandé...
    • L'Amiot 340, très rapide, refusé par des lobbyistes bien placés


------- Les bombardiers bimoteurs rapides Français de 1939-1940 :
      • Le Lioré-Olivier 451, maniable, rapide, lourd, solide, commandé avec enthousiasme par les lobbyistes bien placés, mais mortel au décollage et très mal employé 
      • L'Amiot 350, rapide, facile à piloter, détesté par les bureaucrates, adoré par ses pilotes
---------------- Les bombardiers pour fin 1940, début 1941
      • Le [Farman] NC 150, très facile à piloter, de loin le plus rapide de tous les bombardiers Alliés (plus de 600 km/h).

---------------- Les avions Français d'observation et ceux de reconnaissance
      • L'Aviation d'Observation : C'est elle qui définissait les lignes ennemies à nos généraux terrestres et aux artilleurs. Les donneurs d'ordres n'avaient pas évolué ! Le matériel en ligne (Mureaux 115) était bon et les équipages, héroïques, étaient brillants. 
      • Les Potez 637 et Potez 63-11, des avions rapides et très maniables. Les renseignements recueillis au prix de sacrifices inouïs ne furent jamais exploités
      • Bloch 174 et 175 : Des avions particulièrement efficaces, retardés par la bureaucratie, bien sûr, mais aussi par de vieilles conceptions tactiques. Ils pouvaient être employés dans de multiples domaines...

---------------- Les avions Français d'assaut
      • Le Potez 633, maniable, efficace, mais une doctrine d'emploi encore balbutiante


---------------- Les bombardiers stratégiques Français et étrangers, un potentiel inemployé :
      •     les avions opérationnels Farman 222.2, Farman 2233,
      •     Farman 2234, l'avion qui bombarda Berlin, 
---------------- Les prototypes très prometteurs :
      •     Bloch 162, CAO 700, Bréguet 482

   

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