vendredi 14 septembre 2012

L'aviation Britannique dans la Bataille de France (Révisé 12 / 10 / 2016)



  • La Campagne de Juin 1940 : TOUS les chefs Alliés (politiques et militaires) se sont montrés également nuls et incompétents. Les conséquences furent différentes suivant le côté de la Manche où l'on habitait. 

La Chasse Britannique en 1940 : 


La Royal Navy ayant préféré ses hydravions Walrus aux Spitfire, le Royaume Uni est entré en guerre sans un nombre suffisant de chasseurs de pointe. Les conséquences furent tactiquement et stratégiquement considérables.

  • Le Hurricane, principal acteur Britannique pendant l'année 1940

--- Deux décisions aberrantes


  • Les Britanniques semblent avoir cru que leurs bombardiers de jour pouvaient se passer d'escorte. Les moyens de cette escorte existaient bel et bien. Encore fallait-il vouloir s'en servir ! 
    • le Defiant, chasseur monomoteur biplace : une tonne de trop, un pilote désarmé et une tourelle qui freine... Pourtant, la cellule était saine, on pouvait en faire quelque chose d'utile...

Le bombardement Britannique dans la Bataille de France


Les bombardiers Britannique ont payé un lourd tribu en France, dès le 10 Mai 1940 :
  • Les avions étaient bons, voire excellents. 
  • Les équipages furent héroïques. 
  • Pourtant, leurs actions furent quasiment sans conséquence pour l'ennemi.
Outre la très mauvaise préparation au travail avec les Français, cet échec n'a qu'une signification possible : Un commandement totalement incompétent.
  • le Fairey Battle, un avion prometteur, un emploi calamiteux, un retrait très prématuré
  • le Bristol Blenheim, un avion moyen, perfectible à peu de frais, envoyé au casse-pipes sans la moindre notion tactique du réel et de ses menaces. Il eut été si facile de faire beaucoup mieux...
  • le Blackburn Skua, excellent bombardier en piqué marin, mais le mode d'emploi tactique avait, semble-t-il, été égaré par les décideurs. Je lui consacre un chapitre dans mon article sur le bombardement en piqué. 



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